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Samedi 28 juillet 2007

L'intérêt du ski de fond:

Il est pour une petite part local (jambes) mais surtout général (systèmes cardiaque, circulatoire et ventilatoire). Ce sport ne permet toutefois pas (ou difficilement) d'atteindre des intensités aussi élevées que celles enregistrées en course à pied. En revanche, la durée des efforts peut être beaucoup plus importante (traumatismes moindres). Voilà pourquoi les fondeurs de haut niveau sont les sportifs présentant les VO2max les plus élevées.

Pour un coureur, le ski de fond permet de remplacer les sorties de type footing lent et moyen et le footing rapide (assimilable aux séances de "seuil") quand la séance est intense.

L'intérêt du VTT et du vélo de course:

Ils ont un impact sur le système cardio-vasculaire. Ils peuvent donc être complémentaires à la course. Toutefois, leurs bienfaits au niveau local (muscles des jambes) sont réduits. En effet, les muscles sont sollicités de manière bien différente en vélo et en course. Résultat, ils peuvent s'améliorer sur le vélo sans véritablement progresser en course.

Comme le ski de fond, le vélo peut remplacer des footing lent, moyen et rapide.

Par rapport au vélo de course, le VTT présente l'avantage d'accroître la puissance musculaire (relances, côtes, moulinet à haute fréquence) et de permettre de solliciter plus aisément des efforts de type fractionné (mais très modérément tout de même).

L'intérêt de la natation:

Elle est surtout intéressante pour récupérer; pour détendre les muscles. Il ne faut pas s'attendre à une réelle amélioration en course. La tonicité musculaire peut même régresser.

Conclusion:

Il faudra donc retenir que les meilleurs compléments de la course sont le ski de fond et le VTT. Il ne faut bien sûr pas se priver de pratiquer une activité que l'on aime sous prétexte qu'une autre est plus bénéfique pour la course...!

Par contre lors de la phase terminale de préparation à un objectif il peut être recommandé de ne pas cumuler les activités. En effet, à ce moment précis le principe de spécificité de l'entraînement prend toute son importance! Toutefois, en dehors de cette période faîtes vous plaisir!!!

par Tom publié dans : Entraînement
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Dimanche 8 juillet 2007

Au delà des intérêts pratiques (emploi du temps, entraînement en commun, préférences subjectives...) que chacun peut trouver en plaçant ses entraînements le matin ou le soir, il est possible de dégager des avantages et des inconvénients "biologiques" pour ces deux périodes de la journée.

Entraînement du soir

  Avantage:

En fin d'après-midi, les systèmes physiologiques du corps sont à leur maximum d'activité. L'organisme est alors plus apte à s'adapter à un effort. En conséquence, souvent, les séances intenses passent mieux en fin d'après-midi, que lorsqu'elles sont réalisées le matin.

  Inconvénient:

Les séances intenses provoquent une activation importante du "système nerveux et hormonal de l'excitation et de l'éveil". Chez certaines personnes une grande activité de ce système laisse assez rapidement place à l'activation du système "du sommeil". Chez d'autres l'activation du système de l'éveil se poursuit longtemps après la séance. Le soir venu, le sommeil peut alors avoir du mal à venir...

 

Entraînement du matin

  Avantages:

 - Pendant la nuit, l'organisme utilise une partie de ses réserves en sucres pour assurer son métabolisme de base (respiration, maintien de l'homéostasie...). Si l'entraînement est effectué le matin à jeun, l'organisme devra se débrouiller pour apporter l'énergie nécessaire au mouvement en dépit de ses moindres réserves. Pour ce faire, il va tendre à utiliser davantage les graisses et moins les sucres (glucose, glycogène). Il va ainsi développer son aptitude à économiser le glycogène (la déplétion de ce dernier étant responsable de l'apparition de la fatigue) et à puiser rapidement dans les graisses. Cette adaptation peut présenter un avantage dans le cadre d'une préparation de type marathon. Par ailleurs, l'utilisation préférentielle des lipides peut intéresser les personnes cherchant à perdre du poids.

 - Les entraînements à jeun permettraient de réduire les troubles digestifs liés à la pratique de la course à pied. Ils procureraient un confort digestif que l'on peut ne pas retrouver après avoir mangé.

 - Réaliser les séances difficiles le matin permet d'être libéré psychologiquement pour le reste de la journée. En effet, chez certaines personnes, il est difficile de passer une journée "normale" tant que la séance difficle n'a pas été réalisée. S'entraîner le matin permet alors de parer à celà.

  Inconvéniants:

 - En cas de course à jeun, le risque d'hypoglycémie (chute du taux de sucre dans le sang) mais aussi de déshydratation est accru. Ces désagréments peuvent être prévenus en buvant dès le réveil (boisson sucrée par exemple) et en prenant quelques sucres avec soi.

A l'inverse, si l'entraînement est réalisé juste après un petit déjeuner copieux des difficultés digestives peuvent se manifester.

 - Encore endormi, le corps peut mettre du temps à amener son "degré de fonctionnement" au niveau requis par l'exercice. La première partie de l'entraînement peut être difficile. Parfois, la réalisation de séances comportant des vitesses élevées est (très) laborieuse. Il semblerait que la moindre élévation de la température corporelle soit pour partie à l'origine de cette difficulté perçue. En pratique, lors de la séance du matin, l'échauffement ne devrait pas débuter au minimum une heure après le lever et il pourrait être plus long avec une "montée en puissance" plus progressive que le soir.

Quelles que soit la préférence du coureur, la répétition des entraînements réalisés à horaires réguliers permet de diminuer les incomodités rapportées.

Créer l'habitude

Prenons l'exemple du "corps endormi" le matin. Des études ont montré qu'un organisme habitué à s'entraîner le matin, présentait aux heures habituelles d'entraînement une activité biologique bien supérieure à l'activité moyenne mesurée chez les autres personnes. Ainsi la répétition des sollicitations permet au corps d'anticiper l'effort à venir et de se préparer en augmentant son activité. Progressivement, le coureur sent que les séances passent mieux; que ce qui pouvait être désagréable devient plaisant.

Cette faculté du corps à s'adapter à un horaire quelconque est particulièrement important dans le cadre de la préparation à une compétition. L'athlète qui ne s'entraîne que le soir alors que sa compétiton est le matin sera moins efficace que celui qui a l'habitude de s'entraîner le matin (spécificité de l'entraînement).

par Tom publié dans : Entraînement
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Vendredi 1 juin 2007

Je vais ici vous expliquer comment préparer ses boissons d'effort et de récupération (ce sont les mêmes) ainsi que celles d'attente.

Rien de compliqué ni d'onéreux!

  - Pour la boisson d'effort/récupération:

Mélanger 200ml de jus de raisin dans 800ml d'eau. Mettre un peu plus de jus de raisin s'il fait vraiment froid et un peu moins s'il fait très chaud.

  - Pour la boisson d'attente:

Mélanger 200ml de jus de pomme dans 800ml d'eau. En boire une bonne gorgée toutes les 15 minutes.

Simple et pas cher, que demander de plus... ;-)

par Tom publié dans : Entraînement
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Vendredi 25 mai 2007

Péronnet et Thibault définissent l'endurance comme le pourcentage de VO2max que peut soutenir un coureur avec l'allongement de la distance (ou de la durée) de la course. Ils donnent un moyen simple de comparer les sujets, sans faire intervenir la performance, laquelle dépend également de VO2max et du coût énergétique. L'endurance est définie comme la pente de la droite exprimant la relation entre le pourcentage de VO2max mobilisé et la durée de l'épreuve, avec une échelle non linéaire et logarithmique. L'endurance est alors "la diminution du pourcentage de la puissance maximale aérobie (VO2max) lorsque le temps de course est multiplié par 2,71828".

Et oui pas simple... ;-) Pas d'inquiétude la suite est facile à comprendre, utile et facilement applicable à l'entraînement.

L'équation suivante donne l'index d'endurance "IE":

IE= (100 - %VO2max) / (Ln7 - Lnt). (t en min)

Cette équation donne une valeur négative puisque le pourcentage de VO2max diminue avec le temps de course (pente négative).

Cet indice permet d'apprécier objectivement l'endurance.

Dans l'éventualité d'une valeur médiocre (supérieure à 8 en valeur absolue), le travail sera peut être alors davantage axé sur "l'endurance active", course réalisée à une vitesse proche de celle du seuil d'accumulation lactique. Cette vitesse limite est celle au-delà de laquelle le coureur ne se sent plus en "équilibre", au-delà de laquelle apparaissent "l'essoufflement" (hyperpnée), le mal de jambe, etc.

Ce choix dépend, bien entendu, de la distance de course ciblée par le coureur, lendurance étant primordiale pour le demi-fond long (5000-10000m) et le fond (semi-marathon et au-delà).

 

Voici pour finir un tableau indiquant à quel niveau d'endurance correspond chaque IE:

IE et niveau de performance en endurance.

IE

Endurance

-12

Très faible

-10

Faible

-8

Moyenne

-6

Forte

-4

Très forte

par Tom publié dans : Entraînement
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Mercredi 16 mai 2007

Voilà enfin une mise à jour... ;-)

Pour améliorer la vitesse et la force de propulsion:

Dans une côte moyenne faire 5x (30m en bondissements vers l'avant; 30m descente trot; 30m vite; 30m descente marche).

Variante: 3x (30m bondissements + 30m vite + 30m bondissements + 40m vite + 30m bondissements + 50m vite) récupération entre les répétitions= descente trot; Récupération entre les séries= marche.

Les côtes: (amélioration de la vitesse principalement et secondairement de la force de propulsion)

  - Côtes courtes pentues. Max 15%

  - Jusqu'à 50m

  - 100% de la vitesse max

  - Volume de la séance de 600m maxi

  - Récupérations longues (2 à 3min) et complètes.

Exemples:

  - 3x3x30m. Départ arrêté. Récupération 2min et 6min entre les séries;

  - 3x (30/40/50m) récup idem

  - 3x20 côtes + 10 plat; récup idem

  - 3x20 côtes + 20 plat; récup idem

  - 3x20 côtes + 30 plat; récup idem

 

par Tom publié dans : Entraînement
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