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Ce site est listé dans la catégorie Endurance : Course à pied de l'annuaire Liste des produits et services Google et Les actualités du Dicodunet

Mercredi 6 juin 2007
Stockage énergétique-glucidique en vue de l'effort
  -
3 jours avant l'effort: augmenter la part des féculents
  - Le régime dissocié scandinave modifié sur 6 jours.

Le régime dissocié scandinave modifié
  - 1ère partie (J1, J2, J3):
G: 40%; L: 40%; P: 20% + Exercice
  - 2ième partie (J4, J5, J6):
G: 70%; L: 15%; P: 15% + Augmenter l'apport énergétique total et limiter l'exercice.

Le dernier repas avant la compétition
  - Doit être consommé 3 heures avant
  - Doit être riche en glucides, d'un apport énergétique élevé et éviter toute innovation
 
*Il sera composé de:
Une entrée de crudités ou de cuidités
Spaghetti: 100-150g en poids sec
Viande ou poisson: 150g
Produit laitier
Un dessert sucré.

 *A éviter:
 -Les aliments fumés
 -Les fromages fermentés
 -Les viandes grasses
 -La charcuterie
 -Les plats épicés
 -Les légumes à goût fort
 -Les matières grasses.
par Tom publié dans : Méthodologie
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Vendredi 6 avril 2007

Il faut distinguer 3 périodes:

 

  -  La période préparatoire qui peut aller de 3 à 7 mois selon les spécialités. Il faut un minimum de 5 à 6 mois pour les sports d'endurance et de 3 à 4 mois pour les sports de résistance. L'objectif est d'améliorer les facteurs élémentaires à la base des qualités nécessaires dans la spécialité, c'est à dire de développer l'habileté générale et d'élargir la richesse des habitudes motrices.

Elle se divise en 2 sous-périodes:

 -préparation générale (2 à 5 mois)

 -préparation spécifique (1,5 à 2,5 mois)

Lors de la préparation générale il s'agit d'assurer la création et le développement des conditions qui serviront de base à la condition physique. Il faut pratiquer des exercices en vue de développer l'endurance, la vitesse, la puissance, l'adresse, la motricité générale. On obtient un rapport de 2:1 voire 3:2 entre le général et le spécifique. Dans cette phase l'augmentation du volume doit être prioritaire avec une lente augmentation des charges.

Lors de la préparation spécifique l'entraînement est axé sur le développement de la forme sportive, c'est à dire de rechercher une augmentation de l'habileté spécifique, de la connaissance technique et tactique, etc... La préparation générale diminue alors que le spécifique augmente pour atteindre voire dépasser 60 à 70% de l'ensemble du temps d'entraînement. En même temps que l'intensité augmente, le volume général des exercices se stabilise pour plus tard diminuer.

 

  -  La période de compétition.

Le but essentiel est de créer les conditions pour obtenir les meilleurs résultats possibles. Le principe essentiel est la stabilité de la préparation spécifique et l'entretien du niveau de préparation générale. Au début de la période, le volume des charges diminue puis se stabilise. L'intensité des charges croît puis se stabilise.

 

  -  La période de transition.

Après la période de compétition il est nécessaire de créer des conditions de repos actif afin d'éviter les problèmes liés au surentraînement. L'essentiel du travail est du repos actif. Il s'agit de perfectionner les différents groupes musculaires en changeant le caractère et les conditions de travail, ce qui accélère les processus de reconstitution. Il ne faut pas utiliser de charges monotones. Il y a priorité en faveur du général. Le spécifique ne doit pas dépasser 15 à 20% du temps d'entraînement. L'intensité et le volume sont peu importants. Il ne faut pas oublier qu'une période de transition trop longue et mal construite entraîne un processus de désadaptation trop élevé entraînant du même coup une succession trop fréquente de processus de désadaptation et de processus de réadaptation.

 

Durée des périodes d'entraînement dans le cycle annuel selon Matveiev.

Durée du cycle

6 moi

12 mois

Période Préparatoire

3 à 4 mois

50 à 66%

5 à 7 mois

42 à 60%

Période de Compétition

1,5 à 2 mois

25 à 33%

4 à 5 mois

25 à 40%

Période de Transition

3 à 4 semaines

4 à 6 semaines

par Tom publié dans : Méthodologie
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Vendredi 30 mars 2007

  -  La restauration de l'aptitude fonctionnelle ne s'opère pas à vitesse constante. On estime que cette restauration est assurée pour 60% dans le 1er tiers de la période de récupération, pour 30% dans le 2e tiers et 10% dans le 3e tiers. Par conséquent l'effet d'une série d'exercices sera différent suivant que la répétition survient pendant le 1er, le 2e ou le 3e tiers de la période de récupération.

  -  Il faut également prendre en compte le fait que le travail d'une filière affecte aussi les capacités fonctionnelles des deux autres systèmes de production d'énergie.

Suite à un travail porté sur le développement de la filière anaérobie alactique, les capacités d'endurance anaérobie lactique et d'endurance aérobie retrouvent leur niveau de surcompensation en 24h et 6h respectivement. Par conséquent, un entraînement du système aérobie peut être planifié pour la journée suivante et après 48h la même séance d'un des systèmes anaérobies pourrait se dérouler.

Après une séance aérobie, les capacités fonctionnelles anaérobie alactique et lactique atteignent leur niveau de surcompensation environ en 6 et 24h respectivement.

Après une séance lactique, les capacités fonctionnelles du système aérobie et anaérobie alactique retrouvent leur niveau initial après 10 et 24h respectivement.

  -  Lors de la planification de charges répétées, il convient de tenir compte des variations phasiques de capacité de travail dans la période de récupération.

  -  L'âge a une influence sur les processus de récupération. A mesure du vieillissement de l'organisme, les processus de récupération se ralentissent (il ne fait pas bon être vieux quoi...! lol)

 

par Tom publié dans : Méthodologie
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Mardi 27 mars 2007

Voici un tableau récapitulatif des durées de régénération après une sollicitation importante. Cela pourra vous permettre de mieux planifier vos entraînements.

 

Durée de régénération après une sollicitation importante
 

Anaérobie alactique

Anaérobie lactique

Aérobie

Régénération courante    

60 à 75%

de la PMA

Régénération de 50%

(incomplète avec faible

capacité de performance)

24 heures

30 heures

36 heures

Régénération de 90%

(incomplète avec bonne

capacité de performance)

36 heures

40 heures

48 heures

Surcompensation

(bonne capacité de

performance)

36 à 48 heures

36 à 48 heures

65 à 72 heures

 

par Tom publié dans : Méthodologie
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Samedi 17 mars 2007

Et oui, enfin une mise à jour... lol!

Je vais présenter ici la procédure pour la détermination du point moteur (endroit du muscle où il est le plus efficace de placer l'électrode pour une contraction optimale).

En effet, le positionnement des électrodes est un des éléments déterminant pour assurer un entraînement conforatable et efficace. Il est nécessaire d'y apporter un soin tout particulier.

Placement des électrodes:

Un canal de stimulation se compose toujours de 2 électrodes.

  - Une électrode positive, connexion rouge, c'est elle qu'il faut coller précisément sur le point moteur du muscle.

  - Une électrode négative, connexion transparente (ou noire), qu'il faut placer en se référant aux photos du manuel de l'appareil.

Recherche du point moteur:

La détermination de ce point moteur permet de positionner l'électrode positive au meilleur emplacement pour un travail efficace mais aussi un confort de travail. A noter que cette méthode marche parfaitement avec les connexions traditionnelles alors qu'il faut faire une adaptation pour les électrodes type "snap", c'est à dire celles semblables à un bouton pression. Pour ces dernières il serait souhaitable d'avoir un fil fait exclusivment pour cela sur lequel il faudrait souder une petite pointe métallique au niveau du canal positif.

1) Mettre en place l'électrode négative, souvent plus grande, en se référent aux photos. Brancher également le canal négatif du fil qur cette électrode.

2) Mettre du gel sur le muscle sur l'espace qui correspond sensiblement au point moteur (voir photos du manuel pour en avoir une idée).

3) Tenir l'enbout du fil qui doit venir se relier sur l'électrode positive.

4) Enclencher un programme sans mettre d'échauffement (de préférence un programme de récupération car ils sont en continu).

5) Régler l'intensité sur 5 mA (c'est à dire une intensité vraiment très faible).

6) Balader l'enbout du fil positif sur la zone où il y a le gel.

7) Un point particulier doit réagir lorsque vous passez au-dessus, c'est le point moteur où il faudra placer le centre de l'électrode positive.

 - Si aucun point ne réagit cela veut dire qua la sensibilité de l'athlète est trop faible, il est alors nécessaire d'augmenter l'intensité. Cette augmentation peut aller jusqu'à 10 mA.

 - Si par contre toute la zone explorée réagit cela veut dire que l'athlète a une sensibilité forte et qu'alors il est nécessaire de diminuer l'intensité. Il est possible de descendre jusquà 2 ou 3 mA.

 

Alors pour tous les adeptes de l'ESM, à votre gel et vos électrodes!!

par Tom publié dans : Méthodologie
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