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Ce site est listé dans la catégorie Endurance : Course à pied de l'annuaire
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Je vais vous présenter ici des données concernant la récupération. Vous pourrez ainsi mieux doser vos entraînements notamment après les compétitions.
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Durée de l'effort |
Distance en fonction du niveau |
Délais de récupération |
Altérations (course à plat) |
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<30 min |
<10 km |
8 jours |
Stock de glycogène |
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45 min-1h |
<20 km |
8-15 jours |
Stock de glycogène |
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1h15-1h40 |
<30 km |
15-21 jours |
Stock de glycogène + protéines contractiles |
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2h-2h30 |
<42,195 km |
21-28 jours |
Stock de glycogène + protéines contractiles + sels minéraux |
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3h-3h30 |
<50 km |
28-35 jours |
Stock de glycogène + protéines contractiles + sels minéraux |
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>5h |
<75 km |
50-90 jours |
Stock de glycogène + protéines contractiles + sels minéraux |
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>10h |
<150 km |
90-120 jours |
Stock de glycogène + protéines contractiles + sels minéraux |
Vous en savez maintenant un peu plus alors bonne récup'... ;-)
Salut à tous les coureurs!!
Je vais consacrer quelques billets à la course de montagne. Je vais ici présenter les formes de travail que l'on peut rencontrer puis suivra l'entraînement aux montés, puis aux descentes et enfin l'enchaînement montées-descentes.
J'espère que cela pourra donner quelques pistes aux personnes souhaitant participer à un trail et autres courses de côtes ou de montagne qui vont bientôt être légion.
Les formes de travail:
A: Préparation Foncière orientée montagne.
VMA - courte et longue. Côtes courtes, parcours vallonés, fartlek en nature, PPS (préparation physique spécifique) montagne, VTT, stepper...
B: Préparation Spécifique
Dénivelé continu, vitesse spécifique montée, enchaînement montée-descente, compétition d'entraînement, objectifs intermédiaires.
Toujours garder une majorité de travail sur le plat!
C: Récupération
Allonger les temps de récupération après les compétitions et les séances en montagne.
Voilà pour un petit aperçu des différentes formes de travail. Place à l'entraînement aux montées la prochaine fois... ;-)
Voici maintenant quelques pistes pour vous entraîner à être de bons grimpeurs:
A: Dénivelé continu
En montée, les jambes n'ont pas le déroulement complet comme sur le plat; les mollets et les quadriceps doivent fournir un effort très intense et risquent d'arriver à saturation et se tétaniser. Il faut donc s'y adapter progressivement par du travail sur des côtes de plus en plus longues.
En effet, il faut surtout s'entraîner sur de longues montées pour adopter une foulée spécifique à la montagne.
Les côtes courtes sont un bon renforcement musculaire mais la foulée et l'attitude sont complètement différentes; on les réservera donc pour l'entraînement hivernal car le coureur de montagne doit adopter une foulée économique à amplitude réduite, avec le buste penché vers l'avant et un temps d'appui au sol assez long.
Au delà de 20% de pente, il est plus économique et tout aussi rapide de marcher même si on a l'impression de "casser son rythme" car on gagne par l'amplitude ce qu'on perd en fréquence, le buste est tellement penché en avant qu'il est pratiquement parallèle à la pente, les mains appuient sur les cuisses pour accompagner le travail des quadriceps et les pieds se posent légèrement en canard pour mieux accrocher, surtout en terrain gras.
Certains ont peur de ne plus pouvoir courir s'ils commencent à marcher, il faut donc s'entraîner à enchaîner marche et course pour avoir de mailleures sensations à la reprise: on peut le faire lors des séances en dénivelé continu en s'adaptant aux pourcentages de pente que l'on rencontre.
B: Vitesse spécifique
Faire des répétitions de 3' à 10' en côte à allure compétition en adaptant la séance à la longueur, au terrain et au profil de son objectif.
C: En plaine
- Répétitions des côtes les plus longues qu'on peut trouver;
- Vélo ou VTT sur parcours vallonnés
- Stepper - escaliers
- Tapis roulant incliné
Voilà pour la montée et place aux descentes la prochaines fois...
En descente, le coureur est entraîné par l'apesanteur, il a tendance à se redresser, augmentant ainsi le jeu de bascule du bassin et le relâchement des abdominaux.
Il n'y a plus alors qu'une foulée antérieure avec un énorme travail de retenu (excentrique) des quadriceps.
Il faut au contraire accepter la pente et engager tout son corps vers l'avant pour essayer d'être perpendiculaire à celle-ci tout en étant le plus relâché possible.
Il faut bien distinguer la descente sur terrain facile et la descente en pente raide et inégale (cailloux, trous, marches...).
- Sur terrain facile et pente douce (jusqu'à 10%):
Recherche de vitesse et d'amplitude.
- Sur pente raide et technique:
Recherche d'appuis avec déplacements latéraux:
- Le temps de contact des pieds au sol doit être très court et en fréquence pour éviter les entorses surtout si le sol est instable ou inégal. Cette diminution de la phase d'appui est rendue possible par le fait qu'au moment du contact au sol, le bassinse trouve déjà au dessus des appuis puisque le corps est perpendiculaire à la pente (bassin bien gainé en rétroversion).
- Le balancement des bras est quasiment inexistant, ils ne servent plus que de stabilisateurs.
- La phase d'impulsion est aussi réduite au minimum car la déclivité accélère déjà la course et de plus, une foulée trop longue et trop haute provoquerait une réception trop violente et difficilement contrôlable. Il s'agit en fait d'une chute en avant maîtrisée.
L'entraînement en descente est très traumatisant (contractions musculaires excentriques) et risqué (entorses, chutes).
Il faut donc en limiter les séances aussi bien en fréquence qu'en durée: travailler sur des portions courtes et techniques (100 à 150m) avec le bassin bien gainé et des muscles reposés pour éviter les contractures (ne pas faire des descentes le lendemain d'une séance dure).
Si on doit redescendre ce que l'on a monté en courant il faut le faire tranquillement en s'appliquant à garder une bonne attitude posturale et en respectant la règle de progressivité de l'entraînement.
Il est très important d'augmenter les périodes de récupération après les séances en descente.
Et oui, enfin une mise à jour... lol!
Je vais présenter ici la procédure pour la détermination du point moteur (endroit du muscle où il est le plus efficace de placer l'électrode pour une contraction optimale).
En effet, le positionnement des électrodes est un des éléments déterminant pour assurer un entraînement conforatable et efficace. Il est nécessaire d'y apporter un soin tout particulier.
Placement des électrodes:
Un canal de stimulation se compose toujours de 2 électrodes.
- Une électrode positive, connexion rouge, c'est elle qu'il faut coller précisément sur le point moteur du muscle.
- Une électrode négative, connexion transparente (ou noire), qu'il faut placer en se référant aux photos du manuel de l'appareil.
Recherche du point moteur:
La détermination de ce point moteur permet de positionner l'électrode positive au meilleur emplacement pour un travail efficace mais aussi un confort de travail. A noter que cette méthode marche parfaitement avec les connexions traditionnelles alors qu'il faut faire une adaptation pour les électrodes type "snap", c'est à dire celles semblables à un bouton pression. Pour ces dernières il serait souhaitable d'avoir un fil fait exclusivment pour cela sur lequel il faudrait souder une petite pointe métallique au niveau du canal positif.
1) Mettre en place l'électrode négative, souvent plus grande, en se référent aux photos. Brancher également le canal négatif du fil qur cette électrode.
2) Mettre du gel sur le muscle sur l'espace qui correspond sensiblement au point moteur (voir photos du manuel pour en avoir une idée).
3) Tenir l'enbout du fil qui doit venir se relier sur l'électrode positive.
4) Enclencher un programme sans mettre d'échauffement (de préférence un programme de récupération car ils sont en continu).
5) Régler l'intensité sur 5 mA (c'est à dire une intensité vraiment très faible).
6) Balader l'enbout du fil positif sur la zone où il y a le gel.
7) Un point particulier doit réagir lorsque vous passez au-dessus, c'est le point moteur où il faudra placer le centre de l'électrode positive.
- Si aucun point ne réagit cela veut dire qua la sensibilité de l'athlète est trop faible, il est alors nécessaire d'augmenter l'intensité. Cette augmentation peut aller jusqu'à 10 mA.
- Si par contre toute la zone explorée réagit cela veut dire que l'athlète a une sensibilité forte et qu'alors il est nécessaire de diminuer l'intensité. Il est possible de descendre jusquà 2 ou 3 mA.
Alors pour tous les adeptes de l'ESM, à votre gel et vos électrodes!!
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